Encore adolescent, le jeune René/Hervé décide de tenter sa chance à Paris. Daniel Cordier, ancien résistant, secrétaire de Jean Moulin et alors galeriste, se prend d'affection pour ce jeune homme passionné mais qui traverse une période difficile et semble un peu perdu. En 1962, il devient son tuteur légal, ce qui permet à René/Hervé de quitter l'assistance publique et d'être engagé chez un disquaire des Champs-Élysées. Il prend également des cours de chant avant d'être repéré par un directeur artistique du label Mercury. Il devient alors Hervé Vilard.
En juin 1965 sort son premier 45 tours, "Capri c'est fini", qu'il co-signe avec Marcel Hurten. Le succès est immédiat, la chanson se vend à 3,3 millions exemplaires dans le monde. Hervé Vilard devient une immense vedette du jour au lendemain. Un journaliste français retrouve alors la trace de Blanche et organise de très médiatiques retrouvailles entre le jeune homme et sa mère.
